Bookworm Bookshelf

Livres

Voilà une liste de récits de voyages, défis et aventures effectués sur deux roues et de livres sur le vélo tout simplement. Si vous avez des suggestions, je suis preneur donc n’hésitez pas à laisser un commentaire avec vos recommandations ! Lecteurs anglophiles n’hésitez pas non plus à piocher dans la sélection de livres en anglais.

A vélo, vite !

Le vélo s’invite de plus en plus dans notre quotidien. Quel que soit son usage, ludique ou utilitaire, son retour en force est bien plus que le succès d’un mode de déplacement ou d’une mode éphémère : c’est un mouvement de fond. Avec le vélo, nous changeons de modèle de mobilité et de modèle de société. Dans un style clair et sans concession, Véronique Michaud révèle toute la puissance du vélo pour aborder les nouveaux défis du XXIe siècle, et donne les clés pour créer les conditions de son usage. Outil d’émancipation, de partage et de transition énergétique, le vélo offre une alternative soutenable au « toujours plus » et montre la voie du « mieux » : mieux de transport, de proximité, d’autonomie, de santé, de bien-être, de justice sociale. C’est un remède anticrise, un outil de développement économique, de connaissance du territoire et de dynamique de création de services innovants.

Besoin de vélo

Dans la série “Besoin de…”, série où l’auteur a toute liberté de dire sa passion et d’en narrer les racines, Paul Fournel dépeint et communique sa pratique de la bicyclette. Les chutes initiatiques, les voyages entre amis, les compétitions et le suivi du Tour de France. C’est à la fois un livre pour passionnés et une exquise petite madeleine qui rappellera Anquetil et Poulidor au piéton français. Le vélo c’est une vie suspendue et la chute menaçante. Le vélo, c’est le grain de la route. Le vélo, c’est le paysage dans la tête. Le vélo, c’est une technique qui a l’élégance de dissimuler sa sophistication. Le vélo, enfin, c’est l’art de fendre l’air et de glisser dans l’espace.

Bike Snob : Chronique d’un fou du vélo

Vous voulez tout savoir sur le monde du vélo, ses inconditionnels, ses codes et ses histoires ? Voici le livre fait pour vous ! A travers trois chapitres, Eben Weiss pose les bases et parle, sur un ton décalé, de ce qui fait le cyclisme. Bourré d’humour, ce livre vous enchantera et deviendra vite indispensable à tout aficionado, ou en passe de le devenir ! Depuis 2007, Eben Weiss, coureur et ancien messenger tient un blog sur la vie de cycliste à New York : Bike Snob NYC.

Brouillard sur l’Angliru – Le défi des 3 grands tours en solitaire

Plongez-vous dans les coulisses d’une fabuleuse aventure : couvrir en solitaire les 3 Grands Tours (Giro + Tour + Vuelta), 24 heures avant le passage des pros, sous le contrôle médical de l’Union Cycliste Internationale. Vous apprendrez comment on se prépare physiquement et mentalement pour affronter 63 étapes: 10 500 km, 150 cols et côtes et plus de 100.000 m de dénivelé à 30 km/h de moyenne générale. Confortablement assis sur votre canapé, vous aurez en main le profil de toutes les étapes. Plus de 300 photos vous emmèneront sur les routes colorées du Giro, du Tour de France et de la Vuelta. Des paysages fantastiques, des ascensions terribles et inédites, des surprises dès le départ en Sicile jusqu’à la ligne d’arrivée à Madrid. Personne n’avait encore tenté ce pari et personne ne l’a tenté depuis. Un livre culte.

Deux roues, libres ! Chronique d’une échappée belle

Tais-toi. Obéis. Boulot, conso, vidéo, dodo. Rien de tel qu’une petite virée de 6250 bornes pour casser ce cycle infernal. Une démission plus tard, je pédale en père peinard aux côtés d’un ami baroudeur. Maîtres, ordres, rendements, galère, enfermement, patrons, portables, écrans, servitude, … Le vieux monde est derrière nous. Tout droit, c’est l’évasion, l’indépendance, la Liberté. Les cinq sens ouverts sur l’Europe du nord, nous dévalons les pistes, pieutons à la belle étoile et respirons à pleins poumons le souffle du grand air. A travers cette épopée se dessine un éloge du voyage à vélo. De l’échappée belle.

Échappées belles

Avec L’Aigle…, l’auteur raconte le destin sublime d’Amédée Fario, dans les années 1910, qui courut amputé de ses orteils. Avec Pain d’alouette, c’est le récit, dans les années 1930, de «l’enfer du Nord» et celui de l’enfer de la mine, les deux intimement liés, où l’on suit une autre destinée peu banale, celle de Reine Fario, la fille… de «l’Aigle sans orteils» ! Enfin, avec L’Écureuil du Vel’d’Hiv, Christian Lax sublime une amitié fraternelle pendant les années noires de l’Occupation. Avec cette trilogie, en définitive, Christian Lax raconte le vélo comme la métaphore de la souffrance et de la dignité des humbles…

Je pars demain

« Pourquoi s’aligner dans une compétition si rude, parmi des coureurs professionnels le plus souvent très jeunes et en pleine possession de leurs moyens, ambitieux, avides de victoires, des gars qui font carrière, moi qui ne suis qu’un dilettante animé par des songes ? A mesure que la course approche, j’essaie de répondre à cette question que l’on m’a posée cent fois, et à laquelle je n’ai jamais répondu que par bribes laconiques, avec des mots simples, toujours les mêmes : la passion, le défi, l’envie de réaliser un rêve de gosse. Quand on a agité sous mes yeux comme un hochet le Grand Prix du Midi Libre, je n’ai pu résister à l’appel venu de mes jeunes années ». Alors qu’il vient de dépasser les quarante ans, Eric Fottorino décide de courir le Grand Prix du Midi Libre. Commence une préparation exigeante et enivrante. Dans ce journal, il consigne ses joies et ses douleurs, les exploits et les coups durs.

Le bonheur au bout du guidon

Christophe Cousin, dans ce récit fort et émouvant, nous emmène à la rencontre du bonheur des autres. 833 jours d’aventures, 30 000 kilomètres parcourus à vélo et 27 pays traversés. Alors qu’il est responsable d’une start-up, Christophe Cousin fait le choix de la réalisation de soi et part, seul, avec la naïveté de celui qui ne sait ce qu’il cherche. Se perdre dans les souks d’Alep, sur les sentiers du Cambodge ou les cimes himalayennes, s’imprégner des cultures pour découvrir le monde avec des yeux différents. Mais aussi se retrouver prisonnier en Syrie, suspecté d’être un espion israélien, connaître l’enfer sur la route de Bénarès, subir l’isolement extrême en pleine tempête de neige en Nouvelle-Zélande ou la faim et le froid sur les pistes de Catamarca, en Argentine…

Le pouvoir de la pédale

Journaliste indépendant, voyageur, reporter et observateur du monde d’aujourd’hui, Olivier Razemon écrit de nombreux articles sur les transports, l’urbanisme et les modes de vie (notamment pour Le Monde). Dans son ouvrage “Le Pouvoir de la pédale, Comment le vélo transforme nos sociétés cabossées” il bat en brèche les idées reçues qui empêchent encore l’essor du vélo et livre un vibrant plaidoyer pour une transition cyclable.

Le retour de la bicyclette

Comment le vélocipède a-t-il concurrencé le cheval ? Pourquoi les Hollandais roulent-ils plus à vélo que les Français ? La voiture est-elle vraiment plus rapide que la bicyclette ? Que faut-il penser des vélos en libre-service, des vélos pliants, du vélo à assistance électrique ? La multiplication des pistes cyclables suffi t-elle à relancer la pratique ? Retraçant le parcours de la bicyclette, depuis la draisienne du XIX e siècle jusqu’aux prototypes du XXI e, en s’intéressant à son environnement économique, culturel et social autant qu’à ses aspects techniques, Frédéric Héran raconte avec talent une autre histoire des déplacements urbains.

Le tour du monde à vélo

Le 1er avril 1980, Françoise et Claude Hervé prenaient le départ d’un tour du monde à vélo qui, croyaient-ils, durerait environ trois ans. L’aventure, en fait, se prolongea quatorze années au prix de 503 crevaisons, mais avec, en prime, 35 000 photos, plus de 150 000 kilomètres parcourus et un enfant! Ce que même Jules Verne n’avait osé imaginer, ils l’ont fait, et ils le racontent avec une simplicité et un humour tels que, pour peu, nous serions tous prêts à partir sur leurs traces. Françoise et Claude Hervé s’inscrivent désormais dans la grande lignée des écrivains-voyageurs. Ils ont l’art et la manière de nous faire vagabonder avec eux, mettant en lumière la dimension humaine d’un exceptionnel périple qui les a conduits à découvrir, à côté des paysages, des hommes et leurs cultures. Ce livre est un hymne à la vie et à la fraternité entre les peuples.

Le tour du monde en 80 jours et à vélo

En traversant le Pont-au-Change, je m’arrête devant l’éventaire d’un bouquiniste en train d’allumer sa pipe à l’abri du vent. ” Tu cherches quoi ? me lance-t-il. – L’évasion. Il fouille dans une pile de livres et en extrait un ouvrage. Couverture rouge délavée, illustrations à l’encre de Chine. Le Tour du monde en 80 jours, de Jules Verne. Mon pouls s’accélère. Je viens d’imaginer une délicieuse utopie: partir sur les traces du flegmatique Phileas Fogg et de son valet Passepartout. A… bicyclette ! Croquer les méridiens à coups de pédales. Explorer les routes de leur périple légendaire… Une formidable aventure de 13 500 km aux quatre coins du globe, écrite sur le vif, chaque soir, après 7 heures de course.

Petit éloge de la bicyclette

“Aujourd’hui encore, quand me guettent des pages d’écriture, mes ordres de grandeur sont convertis en intensité physique. Cela peut sembler incongru ou trivial de comparer le noble effort des lettres et celui du rémouleur de bitume. Pour moi, ils sont égaux et, pour tout dire, la fibre cycliste, parce qu’elle m’a souvent remué la chair, m’est apparue comme une préparation sans pareille pour affronter le vertige des mots, l’épaisseur du langage au milieu duquel le chemin est étroit pour trouver le ton juste, le bon rythme, l’image, la couleur, la musique, l’émotion, la grâce.” – Éric Fottorino.

Petit éloge du Tour de France

Je fonce tête baissée, poursuivi par un cortège de champions. Ils sont tous là, ceux d’hier, Anquetil, Bahamontes, Merckx, Hinault, Fignon. Ils mènent la chasse derrière moi. Je suis encore en tête, mais pour combien de temps ? Un homme seul peut-il résister à l’histoire du vélo, aux légendes lancées à ses trousses ? Je ne connais de peloton que d’exécution. Ils m’auront rattrapé avant le pont, c’est couru. Pourtant j’ai un petit vélo dans la tête qui tourne à plein régime. Croyez-moi ou non, ça m’est égal, il m’arrive de me retourner pour voir s’ils ne sont pas juste derrière moi. Je me fais mon film. Je suis dans le film. C’est l’étape reine du Tour. J’y suis. Il faut que je tienne.

Petit traité de vélosophie

Et si le vélo était avant tout un moyen de déplacement intérieur ? Une formidable occasion de redécouvrir la ville, mais aussi soi-même… A travers une foule d’anecdotes savoureuses, d’envolées théoriques implacables et volontiers cocasses, sans oublier quelques bouffées d’indignation pamphlétaires contre la barbarie automobile, ce Traité de vélosophie démontre, par l’humour, que le vélo est un outil libérateur de la pensée. Sur un ton léger, mais percutant, l’auteur propose une manière inédite de penser la ville de demain, une ville enfin redevenue humaine après s’être vouée au totalitarisme motorisé. Aussi, quand vous verrez passer un cycliste, ne vous fiez pas à son allure inoffensive. A sa façon il est en train de changer le monde…

Petite philosophie du vélo

Par intuition, j’ai toujours pensé que le cycliste faisait de la philosophie sans forcément le savoir. “A quoi pensez-vous tout ce temps ?” La question m’a souvent été posée à l’occasion de mes Grands Tours de trois semaines à vélo. A chaque fois, la même réponse m’est venue : à tout et à rien ! Ce qui ne serait sans doute pas la plus mauvaise approche de la philosophie”. Dans la lignée d’Alfred Jarry, Jules Renard, Cioran ou encore Maurice Leblanc, grands écrivains cyclistes, Bernard Chambaz allie dans cet essai souplesse des mots et ressort de la pédale.

Raoul Taburin

Raoul Taburin, l’illustre marchand de cycles de Saint-Céron, cache un terrible secret. En dépit de multiples tentatives, il n’a jamais réussi à tenir sur une selle. Son talent de réparateur lui vaut cependant de solides amitiés : Sauveur Bilongue, vainqueur d’une équipe du Tour de France, le père Forton qui lui cédera son fonds de commerce et surtout Hervé Figougne, le célèbre photographe. Mais Raoul va-t-il accepter de poser pour lui sur son taburin ? N’est-ce pas la chance inespérée d’être à la hauteur de sa réputation ?

Un vélo dans la tête

« J’ai onze ans et des chaussettes qui tire-bouchonnent sur des mollets maigres. Je sais les pages des journaux par coeur. Je vais découvrir les calots en papier, le Pschitt citron, le maillot Sonolor de Lucien Van Impe, le Gan de Raymond Poulidor, le Molteni d’Eddy Merckx. Je suis un rural catholique des Côtes-du-Nord élevé chez les frères, un monde déjà en voie d’extinction. Ma première exploration du récit cycliste je l’ai couchée sur des cartes postales que j’envoyais à mon grand-père, un poilu qui s’est battu à Dixmude. Ce n’est que vingt-cinq ans plus tard que j’ai revêtu l’habit du suiveur sur les routes du Tour de France. L’exercice s’est renouvelé à dix-huit reprises. Chemin faisant, j’ai découvert un sport d’orgueil et de grandes forfaitures. Aujourd’hui, j’ai achevé ma croissance et choisi de prendre du recul, non sans avoir fait le tri parmi plus de mille chroniques données à Libération. »

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